A vous qui faites trembler mon corps et battre mon cœur,
J’écris ces quelques mots
Car pendant que mon corps s’enivre de vos fleurs
Mon cœur, contraint, chavire sous vos assauts
Et alors je me noie à vous aimer
Sans jamais me lasser de vos baisers
A vous qui faites trembler mon corps et battre mon cœur,
J’écris ces quelques mots
Car pendant que mon corps s’enivre de vos fleurs
Mon cœur, contraint, chavire sous vos assauts
Et alors je me noie à vous aimer
Sans jamais me lasser de vos baisers
A toi qui fait trembler mon corps et battre mon coeur,
J’écris ces quelques mots
Car pendant que mon coeur chavire et que mon corps s’enivre
Je veux que tu saches que tu es seul coupable.
Gardes, guillotine !
Non, non ! Pardonnez-le
Comme je lui pardonne
Désormais et à jamais, je serai sa victime.
À l’aube d’un matin d’hiver,
Amarrés dans la chaleur de nos corps
Somnolents et endoloris par l’enfer
D’une nuit où nous vaguions loin du port,
Je murmure ton nom cent fois crié hier
Pendant que tu flattes ma peau, fier
De ressusciter la houle sommeillant en moi
Et de subir de doux assauts, preuves de mon émoi.
Alice, je le jure, ne se réveillera pas, pas encore
Pas avant de partager un dernier corps à corps.
Quand les volets ouverts et les cartes rabattues,
Nous sommes fin prêts pour un pain perdu.
Midi arrive, tes baisers comme tes roses,
Promettent monts et merveilles.
La porte claque, tu t’en vas et alors j’ose
Croire en un éternel sommeil.
Réalité ou fiction ?
La destination rimerait-elle avec mirage ?
Capitaine, ô capitaine, où nous emmènes-tu avec cet attelage ?
Au pays de la passion.